18.07.2008
François Bayrou sur RTL
Merci à Pierre pour le lien...
17.07.2008
Pour F. BAYROU, Sarko protège Tapie
2008-07-17 09:07:06
PARIS (AFP)
Le président du MoDem François Bayrou a dénoncé jeudi "les protections au plus haut niveau" dont a bénéficié Bernard Tapie dans le règlement du litige qui l'opposait au Crédit Lyonnais et le fait qu'on ait "écarté la justice".
"Chaque fois que Nicolas Sarkozy a été soit au ministère des Finances, soit à la présidence de la République, comme par hasard des protections se sont déclenchées à l'endroit de Bernard Tapie", a affirmé M. Bayrou sur RTL.
Le président du MoDem a réclamé la création d'une commission d'enquête parlementaire "qui accepte d'aller regarder quel est l'enchaînement de décisions qui a conduit à écarter la justice et à la remplacer par des arbitres entre guillemets".
Selon M. Bayrou, "la situation ainsi créée envoie un message très simple: si vous êtes avec moi, vous êtes protégé et vous n'aurez qu'à vous féliciter des libéralités dont vous ferez l'objet par l'Etat, si vous êtes contre moi, à ce moment là, on vous casse".
Il a estimé que le tribunal arbitral qui a condamné le CDR (Consortium de réalisation, qui gère le passif du Crédit Lyonnais) à verser 285 millions d'euros à M. Tapie - qui s'estimait floué d'une plus-value importante réalisée par la banque lors de la vente d'Adidas en 1993 - avait été mis en place "pour éviter la décision de justice dont on savait qu'elle serait défavorable à Bernard Tapie".
"On a voulu mettre en place des arbitres lourdement dédommagés" car "les plus hautes autorités du pays avaient décidé ainsi de protéger cette personne", a déclaré M. Bayrou.
"On donne 45 millions d'euros à Bernard Tapie pour préjudice moral, il suffit de regarder le pedigree de Tapie pour avoir une idée de ce que +moral+ signifie", a-t-il ajouté.
M. Bayrou a souligné que "le contribuable français, l'Etat, va payer 285 millions d'euros" aux liquidateurs du groupe Tapie, ce qui représente "la totalité de tous les salaires annuels des 15.000 postes d'enseignants qui vont être supprimés l'an prochain".
19:04 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : francois bayrou, nicolas sarkozy, sarko, bernard tapie, affaire, credit lyonnais
06.07.2008
La tribune BFM TV / DAILYMOTION
Peut être avez vous vu la vidéo réalisée par Guillaume BECHADE, reprise dans la tribune BFM TV / Dailymotion :
Bayrou dans le désert ?
envoyé par Guillab
La tribune et la réaction de François BAYROU à cette vidéo ici
21.06.2008
Congès de Cap21
Voici une vidéo du congrès CAP21 consacré au sujet : « développement durable » connaît pas la crise.
Corinne LEPAGE, François BAYROU, Yann WEHRLING, François GROSDIDIER (UMP) et Bruno REBELLE (PS), notamment, nous font partager leurs visions sur ce sujet et le regard, pour certains, qu'ils posent sur notre modèle actuel de développement économique.
13:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cap 21, corinne lepage, francois bayrou, yann wehrling, francois grosdidier, bruno rebelle, ump
15.06.2008
Convention sur l'Europe
Ambition Démocrate était présente lors de la Convention sur l'Europe organisée par le Mouvement Démocrate à Paris, le 8 juin 2008, et a le plaisir de vous transmettre son compte-rendu.
François Bayrou nous invite à une démarche de reconstruction profonde pour cette Union Européenne "en état de sous-développement politique".
Il a annoncé l'organisation prochaine de commissions et de groupe de travail qui nous permettront, à nous les militants du MoDem, d'apporter nos contributions et de travailler à construire ce projet qui sera défendu dans un an lors des élections européennes.
Ambition Démocrate a commencé cette réflexion, et vous invite à participer à ces travaux en vous inscrivant sur notre site: http://www.ambitiondemocrate
Ci-dessous le compte-rendu de cette convention, effectué par nos soins :
Dimanche 6 juin, Maison de la Chimie, Paris, 9h30; plus de 1000 militants du MoDem de toute la France ont répondu à l'invitation de Marielle de Sarnez et de François Bayrou; les militants de l'équipe Ambition Démocrate sont très heureux d'avoir pu participer à cette journée très enthousiasmante, et marquant l'aube d'un projet de société européenne à vocation humaniste, et fortement empreint des dimensions sociales, économiques, démocratiques, et respectueux des valeurs de justice, d'équité et d'intégration. Prochainement vont être mis en place des groupes de travail et des commissions qui permettront aux adhérents volontaires de participer au projet européen tel qu'il sera défendu dans un an , avec en accompagnement un accès aux informations sur l'actualité européenne et ses chantiers. Il est temps de pratiquer enfin le débat politique au Mouvement Démocrate, l'Europe offre des perspectives fortement fédératrices !
2 tables rondes ont permis de nourrir le débat, toutes deux animées par Marielle de Sarnez, très talentueuse dans ce rôle de chef d'orchestre, maître du temps et de la parole.
1ère table ronde : l'Europe et son modèle.
Question de départ : y a-t-il un modèle européen?
En réponse : quelques perspectives :
- Jérôme Vignon, Pdt des Semaines Sociales de France : partant du constat que le modèle social européen est une expression polémique, il prône l'idée de construire une société qui avance au pas de tous, avec en références des valeurs collectives, une société qui tiendrait compte des enjeux de la protection sociale, de manière à encourager des citoyens capables de participer à la démocratie active. Il faut créer un nouvel agenda social en s'appuyant sur les méthodes qui fonctionnent déjà dans certains pays; rien ne peut remplacer un dialogue social vivant avec des rôles clairs attribués à chaque partie prenante. Il faut instaurer des liens entre la formation initiale et la formation continue, intégrer et accueillir les migrants et lutter contre les inégalités, particulièrement en matière de santé. Il termina par cette phrase "Le travail n'est pas une marchandise. Nous ne sommes pas une collection d'atomes et nous sommes voués à devenir des citoyens pour la société."
- Gérard Deprez (de Belgique), Pdt de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures s'est intéressé aux relations entre les trois thèmes de la vieillesse, la migration et la démocratie : il rappelle que le vieillissement de la population, accompagné par une diminution importante du nombre d'habitants sur le continent (entre 55 et 100 Millions de personnes en moins d'ici à 2050, le contraire des Etats-Unis) va avoir un gros impact sur la taille de la population en âge de travailler. Par conséquent, les pressions migratoires vont s'accentuer. La logique répressive et sécuritaire le plus souvent préconisée est certes nécessaire mais insuffisante : il faut une politique d'intégration réussie ; "la politique de l'intégration et la volonté active de l'intégration des immigrés doit être l'une des priorités politique de l'agenda social européen". Et ce débat ne doit pas mettre de côté la question du codéveloppement, dont les Européens ont autant besoin que les pays d'Afrique du Nord ou d'Afrique subsaharienne.
- Emmanuel Todd, historien et démographe. C'est lui qui a joué le rôle du contradicteur le plus remarqué, en se définissant dès le départ comme "le mauvais sujet", et en quelque sorte, "l'eurosceptique", celui qui comme beaucoup d'Européens transmet le « message de ceux qui n'y croient plus ». La question de départ à propos de laquelle il est intervenu est la suivante : L'UE peut-elle faire baisser la pression de la mondialisation?". Le modèle de l'Europe défini comme une prospérité économique a eu ses heures de gloire, mais cette époque a disparu, "le libre-échange au stade actuel est un système perdant/perdant pour tout le monde, c'est-à-dire tout à fait autre chose que ce que l'on pensait". Ses réponses : il invente une nouvelle forme de protectionnisme européen :"Dans le protectionnisme, il n'y a pas l'idée de repli. Il y a l'idée de relance. Si vous êtes protégé, vous pouvez relancer les salaires à la hausse. Vous pouvez donc relancer l'ensemble de la machine et, d'ailleurs, dans un stade suivant, vous pouvez même relancer les échanges d'une façon plus efficace et différente". Inutile de dire que ses positions sont loin d'avoir fait l'unanimité, on peut lui reconnaître le mérite d'avoir suscité de nombreuses réactions, et surtout d'interroger les causes du manque d'enthousiasme ressenti par les Européens pour la construction de l'Union Européenne.
- Sandro Gozi, député du parti démocrate italien. Il s'est opposé farouchement à Emmanuel Todd, et s'est intéressé plus particulièrement à la zone euro. Sa proposition : la création de l'Union économique et monétaire, qui permettrait de mieux gérer la dépense publique et de promouvoir des préférences collectives. Pour accroître le bien-être des peuples, il convient de ne plus confondre les objectifs et les instruments, ce qui est le cas pour l'Euro, qui ne devrait être considéré que comme un moyen, et qui n'est pas une fin en soi. Pour répondre à la "mondialisation galopante", il faut créer une dynamique pro européenne avec une politique économique commune. "L'Europe n'est pas allée au bout de sa logique. Elle n'a pas voulu devenir autre chose qu'une puissance normative. Cela est vrai, nous le savons en politique étrangère. Cela est d'autant plus vrai en politique économique".
2ème table ronde : l'Europe dans le monde.
Question : quels projets doit défendre l'Europe pour peser dans le Monde?
En réponses : quelques perspectives.
- Jean-Luc Domenach, sinologue. Partant du constat qu'il subsiste de grandes incertitudes concernant les croissances asiatiques, il suggère l'idée d'une politique européenne collective qui adopterait un discours unanime au niveau international. En effet, l'Europe a été jusqu'à présent totalement inefficace en Asie, et a encore quelques difficultés à comprendre les enjeux de la situation asiatique; en choisissant parmi les pays européens un chef de file pour travailler sur ces différentes questions (l'Allemagne serait la mieux placée pour la Chine par exemple), l'Union Européenne trouverait enfin une nouvelle approche qui susciterait une meilleure compréhension des débats liés à l'Asie, et par conséquent une réponse adaptée.
- Marcel Mazoyer, ancien Président du Comité des programmes de la FAO, a abordé le thème de la crise alimentaire, qui dure depuis la seconde guerre mondiale. La production alimentaire, ayant augmenté plus vite que la population, cela n'a pas empêché la croissance parallèle de la pauvreté. Les inégalités sont particulièrement remarquables non seulement dans l'accès à la nourriture, mais aussi dans l'agriculture, car les moyens à disposition des exploitants sont loin d'être équitables . "Sur ce milliard de personnes qui travaille strictement à la main, déduction faites de ceux qui ont pu acheter des tracteurs ou des animaux de travail, une bonne moitié n'a même pas les moyens d'acheter des semences du commerce -tant décriées, mais tout de même parfois utiles- des engrais, des pesticides... Ces personnes cultivent au maximum un hectare et produisent au maximum 10 quintaux de céréales, l'équivalent d'une tonne de céréales à l'hectare. C'est cela le vrai tableau. " L'Union Européenne devrait exiger que les produits africains soient payés au coût de la production.
- Eva Joly, conseiller spécial anti corruption et anti blanchiment au NORAD, est sans aucun doute l'intervenante qui a suscité le plus d'enthousiasme, si l'on se réfère à la standing ovation qui a suivi son discours. Elle a souhaité lors de cette Convention, traiter des liens entre le problème migratoire et le développement. Après avoir rappelé à quel point les peuples qui détiennent les ressources en sont privés suite au pillage des puissants, elle demande une interdiction d'accès à nos centres financiers à tous ceux qui pillent leur pays, et parallèlement, elle déplore l'opacité des paradis fiscaux qui permettent de dissimuler l'argent et d'éviter de payer des impôts. Les justices nationales sont impuissantes pour traiter tous les flux illicites, il est donc urgent de créer une justice pénale européenne. L'Europe doit prendre ses responsabilités pour construire un monde meilleur. La question de l'opacité des paradis fiscaux "est aussi importante que l'était la question de l'abolition de l'esclavage il y a 200 ans".
- Tom Brake, député libéral-démocrate britannique, s'est exprimé sur l'aide aux pays en voie de développement. Son idée phare qui a eu le plus d'impact concerne son projet d'encourager les réformes politiques dans les pays en voie de développement, et sur le modèle de la fondation de la démocratie de Westminster , il appelle à travailler avec des partis frères" (donc démocrates) dans ces pays en accompagnant la formation des militants. Marielle de Sarnez a ensuite conclu ses deux tables rondes en appelant les militants à retrouver le sens profond de l'engagement européen. Nous devons nous appuyer sur nos valeurs, et promouvoir une vision nouvelle du monde. Démocratie et Droits de l'Homme sont nos bases.
Ces interventions ouvrent les débats, les militants possèdent donc une première base de travail afin de démarrer le chantier de la "renconstruction profonde" de l'Union Européenne appelée par Bayrou.
Pour compléter : la totalité des interventions de la Convention sur le site du Mouvement Démocrate :
http://www.mouvementdemocrate
Discours de François Bayrou, remarquable : http://www.mouvementdemocrate
23:22 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : europe, convenion, modem, mouvement democrate, francois bayrou, jerome vignon, gerard deprez
06.06.2008
Bayrou au Liban
21:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : francois bayrou, nicolas sarkosy, francois hollande, herve morin, modem, mouvement democrate, liban
17.05.2008
Un concentré de particules...
Hervé Morin, a été élu sans surprise président du Nouveau Centre, samedi 17 mai à Nîmes, lors du congrès constitutif du parti. Le ministre de la défense a été élu par 87 % des suffrages exprimés (2 705 au total) contre 13 % pour l'autre candidate, Mireille Benedetti.
Près d'un an après avoir été lancé par les députés UDF qui ont fait le choix de soutenir Nicolas Sarkozy, plutôt que de suivre François Bayrou dans la création du MoDem, le Nouveau Centre est désormais en mesure d'être "le pôle attractif" qui va attirer "toutes les particules centristes", a estimé M. Morin. L'ambition du parti est de reprendre la place qui était celle de l'UDF en rassemblant "le centre et le centre droit".
Plusieurs personnalités centristes étaient venues à Nîmes afficher leur soutien au Nouveau Centre, dont Jean-Marie Cavada et Eric Besson. Le député Thierry Benoit, élu sous l'étiquette MoDem, mais aujourd'hui en froid avec François Bayrou, était également présent. Selon lui, il faut mettre fin "à la cacophonie du centrisme français".
Le Nouveau Centre, qui compte 22 députés, voudrait désormais obtenir le ralliement de sénateurs centristes, dont la plupart n'ont pas voulu choisir leur camp entre le MoDem de François Bayrou et le Nouveau Centre. Hervé Morin n'exclut pas de présenter des candidats face aux sénateurs centristes qui refuseraient le rassemblement autour de son parti.
Enfin, la jeune formation politique a du renoncer à se rebaptiser "Solid" - pour "Social, libéral, démocrate" - des doutes s'étant exprimés sur une appellation jugée"trop ébouriffante" par certains élus NC. La décision a été repoussée au mois de septembre. Un responsable du Nouveau Centre a expliqué que le changement de nom devrait faciliter les efforts du parti pour attirer les centristes qui hésitent encore à le rejoindre, le nom actuel rappelant trop la rupture dramatique avec François Bayrou après la présidentielle.
20:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouveau centre, nc, hervé morin, modem, francois bayrou, le monde
14.05.2008
Conférence de presse de F. BAYROU
François Bayrou a convoqué une conférence de presse à la suite du premier Conseil National du Mouvement démocrate. Il y a notamment annoncé la collégialité dans les présidences des mouvement départementaux, puis s'est exprimé sur d'autres sujets de la vie politique française (minorités linguistiques en France...).
13.05.2008
Conseil National
Demain matin aura lieu le premier conseil national de l'histoire du Mouvement Démocrate.
Nos quelques 300 conseillers nationaux (petit rappel : nous en avons, ils ont été élus discrètement en début d'année au dernier moment, sans transparence, sans préparation et sans campagne réelle...) devront, entres autres (questions d'actualités, élections européennes...), adopter le règlement intérieur. De nombreuses moutures et amendements ont circulé ces derniers jours et nous ne pouvons aujourd'hui qu'espérer un débat riche et constructif pour l'avenir du Modem.
Les conseillers nationaux auront la responsabilité d'assurer au mouvement un cadre serein. Je souhaite que nos conseillers prennent toute la mesure de la responsabilité qui leur incombe. Le conseil ne doit pas être une chambre d'enregistrement mais un lieu vivant où pourront s'exprimer tous les espoirs des militants.
A la suite des débats et votes, François Bayrou tiendra une conférence de presse.
L'avenir de notre mouvement est entre leurs mains...
Alea jacta est
17.04.2008
"Il n'y a plus aucune ambiguïté"
Les partisans d'un retour à l'UDF minoritaires lors d'une réunion autour de Bayrou
AFP 16.04.08 | 22h41
Les partisans d'un retour à l'UDF ont été mis en minorité lors d'une réunion mercredi soir autour du président du Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou, a-t-on appris auprès des participants.
"Il n'y a plus aucune ambiguïté", a déclaré à l'issue de cette réunion de trois heures le leader centriste, qui a obtenu une "majorité très large" de "19 voix contre 6".
Par ce vote, "nous avons décidé que le Mouvement Démocrate allait continuer à se développer" et qu'il n'y aurait "pas de retour à l'UDF historique", a-t-il dit devant la presse.
Le bureau de l'UDF (26 membres au total) a été constitué lors de la fondation du MoDem, en décembre 2007, pour veiller aux intérêts "juridiques, matériels et moraux" de l'UDF pendant une période transitoire de trois ans.
Il y avait ces derniers temps "une campagne autour de l'idée que le MoDem pourrait voir un certain nombre de ses membres recréer l'UDF, et même on racontait que le MoDem pourrait se voir dépossédé par cette manoeuvre de son siège et de son financement", a ajouté M. Bayrou.
Là aussi, "nous avons fait voter, et à une majorité plus large encore avons décidé qu'il n'y avait pas de problème" de patrimoine et de financement public, a-t-il dit.
"Le financement public ira au Mouvement démocrate" et en ce qui concerne le siège, qui "appartient à l'UDF dont je suis président, il y aura une convention qui va édicter les règles", a-t-il souligné, précisant qu'il y aurait "d'autres réunions" concernant ces questions de patrimoine.
M. Bayrou a réaffirmé son opposition aux "partis à courants", précisant que dans la motion qu'il soumettra avant l'été au vote des quelque 60.000 adhérents du MoDem, "il y aura cette idée d'un parti unitaire".
Cette opposition aux courants concerne également Cap 21, membre fondateur du MoDem et présidé par Corinne Lepage, qui a jusqu'à présent conservé une existence politique.
"Nous avons eu une très large discussion, qu'on peut qualifier de franche. Il faudra que nous nous revoyons", a pour sa part indiqué brièvement M. Arthuis, le visage tendu, à sa sortie.
Parmi les nostalgiques de l'UDF, le chef de file des sénateurs centristes et trésorier du MoDem Michel Mercier, le sénateur Philippe Nogrix et le député européen Thierry Cornillet étaient également présents mercredi soir.
18:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, mouvement démocrate, francois bayrou, udf, cap 21, mercier






