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31.03.2008

Le mot du Président

"Suite à l’article paru dans les DNA de Jeudi, je tiens à préciser, et cela pour lever toutes confusions, qu’aucune consigne de vote n’a été passée par les Jeunes Démocrates lors des élections municipales.

Le bureau des Jeunes Démocrates est seul organe à pouvoir exprimer une position commune des jeunes du MoDem.
Ceux-ci ont toujours soutenu les candidats officiels du mouvement lors des différents scrutins.

Il me semble très malvenu de la part de certaines personnes de vouloir récupérer « les jeunes », englobant de fait tout les jeunes militants, pour régler des comptes personnels."

Maxime GALLEZOT, président des Jeunes Démocrates du Bas-Rhin

29.03.2008

Le Modem vu de loin

Le Modem vu de loin par une plateforme de "journalisme civique" québécoise :

Le MoDem agonise. La gauche et la droite se réorganisent. Si l’électorat centriste se manifeste encore au grand jour, il apparaît clairement que le MoDem n’est plus son choix et que le parti, fondé par François Bayrou, n’en tire plus les bénéfices auxquels il aurait pu s’attendre. Les élections municipales auront montré que le centre préfère les alliances davantage avec la droite qu’avec la gauche. Pour Chantal Cutajar, leader strasbourgeoise du parti centriste, « nous étions partis avec la volonté d’être la troisième force politique en présence. Très clairement, c’est un échec. C’est presque un miracle que nous ayons dépassé les 5 % dans la région  », a-t-elle confié à 20 Minutes. « Aujourd’hui, nous avons besoin d’un peu de recul et de voir ce que François Bayrou va décider au niveau national », conclut Chantal Cutajar.

Lire la suite : http://www.centpapiers.com/France-Francois-Bayrou-sera-t-...

Blanche Neige et les nains reconstruisent

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Les décombres du chantier de construction du mouvement démocrate 67 fument encore, mais il parait (et c'est bien heureux) que nous sommes si soudés et si rassemblés que la "reconstruction" se fera sans difficultés !

C'est dans cette hypocrisie sans nom que se trouve le Modem 67. Comment occulter les derniers mois qui ont secoués notre mouvement ? Pas de ligne nationale claire, pas de ligne locales... et des dissensions. Parce que ce ne sont pas les attaques extérieures, même si elles y ont contribué, qui ont fait flamber la maison. Le pyromane habitait à l'intérieur. Et ce pyromane c'est le modem 67 lui-même. Pas une personne en particulier mais tout le Modem 67, plongé dans les guerres de pouvoir et de personnes.

"Que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre".

Nous ne pourrons faire l'économie d'une acceptation de nos divisions claniques qui nous ont conduits au désastre collectif. Non pour nous auto-flageller, mais simplement pour ne pas commettre les mêmes erreurs si nous voulons de nouveau nous retrouver et surtout, ne pas vivre avec des rancoeurs.

Il n'existe aujourd'hui aucune "blanche colombe" permettant un rassemblement de façade. Le rassemblement, lorsqu'il aura lieu, se fera donc sur le fond, sur ce qui fait que d'où nous puissions venir nous reconnaissons la maison Modem comme étant la nôtre. C'est le socle commun de valeurs qui nous unis qui va nous permettre dans un futur proche de travailler tous ensemble, sur le fond, en partageant, afin de dégager un projet commun.

Il nous appartient de montrer que François Bayrou n'est pas le seul à s'atteler à la construction de notre mouvement. Que nous ne sommes pas une machine dédiée au destin de son patron mais dédiée à une certaine vision de la politique, de la France et de l'Europe.

Bayrou s'attelle à la construction du Modem

Doit-on dire "enfin ?"

Les Echos, 29.03.08

Pas question de baisser les bras. Malgré sa défaite aux municipales et les critiques sur sa stratégie, François Bayrou, convaincu du besoin d'un centre « fort et indépendant » en France, s'attelle à la construction du Modem. Lors d'une réunion du bureau exécutif, il a tracé, mercredi soir, la feuille de route pour les mois à venir : « Priorité au projet et à l'organisation ». Les élus du Modem aux municipales doivent se réunir le 26 avril à Paris avant qu'un conseil national valide, le 14 mai, un règlement intérieur pour les fédérations départementales. François Bayrou a toutefois reconnu « une difficulté de communication » sur les alliances au cas par cas conclues avec l'UMP et le PS.

23.03.2008

Newsdorf

Le numéro de Newsdorf-printemps 2008, le journal de l'ARAN, nous dresse un bilan et fait des constats tout à fait pertinents sur les choix d'aménagements à destination des cyclistes sur le quartier (à l'occasion des travaux d'extension du tram).

Pour être un utilisateur presque quotidien de ces nouveaux aménagements, il est clair que je partage bons nombres de ces constats :

- pas de pistes cyclable rue du Ribeauvillé, un aménagement ubuesque au carrefour Landsberg / Jean Jaurès...

J'ajouterai que les nouvelles pistes cyclables s'arrêtent mystérieusement par endroits (là où c'est le plus dangereux évidemment), qu'elles ne sont peu ou pas matérialisées (ce qui engendre des confrontations avec les automobilistes),...

Une véritable concertation doit être menée avec les habitants du quartier et les utilisateurs de ces espaces afin de trouver des solutions pour tenter de limiter les dégâts... notamment au niveau du point noir que constitue le carrefour Landsberg.

Réaction de F. BAYROU aux résultats des municipales

18.03.2008

Depuis dimanche soir...

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14.03.2008

Petites phrases en débat

Roland Ries : "je ne comprends pas cette hargne de Fabienne Keller"

RR : "que voulez vous que je vous dise" (à destination des journalistes en réponse à une question sur le devenir de l'aéroport)

RR : "je ne suis pas en responsabilité de cette ville"

Fabienne Keller : "en tant que presque maire" (à propos de RR)

FK : "monsieur Ries en 2001 le taux d'endettement était faible car depuis 4 ans rien n'avait été fait"

Et à ne pas oublier :

Prochainement un adjoint à la nuit (FK - et le jour ?) et un adjoint au temps (RR...)

D'après RR les verts sont pour le développement de l'aéroport !

13.03.2008

Pourquoi j'ai voté pour la liste... ?

Mickaël Ponchon, bloggueur strasbourgeois nous explique sur son blog pourquoi il a voté pour la liste conduite par Chantal Cutajar :

Ayant été, aussi loin que ma conscience politique remonte, sympathisant du parti socialiste, j’ai franchi le pas du vote Udf-Mouvement démocrate lors du premier tour de la présidentielle 2007.

J’ai été, comme beaucoup, séduit par le discours, la posture, et le programme de François Bayrou, notamment par le désormais fameux et à la mode “dépassement du clivage droite-gauche” pour rechercher et mettre en symbiose toutes les compétences nécessaire à notre pays..

Contrairement à beaucoup, je n’ai pas regretté mon vote par la suite, même si je me suis trouvé être en désaccord avec certaines prises de position de François Bayrou, tout en en approuvant la majeure partie, particulièrement sur le plan institutionnel.

J’ai également voté mouvement démocrate aux législatives qui ont suivi, notamment, mais pas exclusivement, par souci de cohérence.

Pour autant, je ne me sens aujourd’hui pas plus qu’hier prisonnier d’un positionnement politique, qui m’aménerait à voter MoDem sans savoir pourquoi, ou pour qui, simplement par habitude.

Je n’ai pas voté pour le tandem aux municipales pour une raison assez simple : Son programme était majoritairement axé et bati sur son bilan. Il est clair que ces dernières années, Strasbourg a vu s’élever un nombre non négligeable de nouveaux équipements, et un nombre conséquent d’autres ont été rénovés.

La suite... : http://www.mickaelponchon.com/

12.03.2008

Le dernier poilu de la "der des ders", Lazare Ponticelli, est mort

2008-03-12 16:02:30
PARIS (AFP)

© AFP

Lazare Ponticelli participe, le 16 décembre 2007, à l'inauguration de l'espace consacré à la mémoire orale, au musée national de l'Histoire de l'Immigration à Paris

Lazare Ponticelli participe, le 16 décembre 2007, à l'inauguration de l'espace consacré à la mémoire orale, au musée national de l'Histoire de l'Immigration à Paris

C'était le dernier d'une immense cohorte, celle des 8,5 millions de soldats français de la Grande guerre: Lazare Ponticelli , dernier poilu survivant de l'un des conflits les plus meurtriers de l'Histoire, s'est éteint mercredi à l'âge de 110 ans au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne).

Lazare Ponticelli, dernier légionnaire de la Grande guerre, est décédé à 12H45 au domicile de sa fille, sept semaines après Louis de Cazenave, mort le 20 janvier, également à 110 ans.

Dans un communiqué, le président Nicolas Sarkozy a "exprimé la profonde émotion et l'infinie tristesse de l'ensemble de la Nation".

Un "hommage national" sera rendu à Lazare Ponticelli et à l'ensemble de ses camarades de combat lors d'une messe aux Invalides, en présence de légionnaires et de soldats en uniforme de poilus, à une date non précisée, a annoncé à l'AFP le secrétaire d'Etat aux anciens combattants Alain Marleix.

Longtemps réticent, Lazare Ponticelli avait consenti peu de temps avant de s'éteindre qu'un tel hommage soit organisé par l'Etat, à la condition qu'il englobe expressément l'ensemble de ses camarades de combat.

Il ne resterait désormais dans le monde que huit survivants de la Première guerre mondiale ayant réellement combattu, selon le recensement effectué par Frédéric Mathieu, concepteur du site spécialisé Derdesders, et les bureaux de l'AFP.

Avec Lazare Ponticelli disparaît le dernier combattant en France de la guerre de 1914-1918, qui fit 10 millions de morts, dont 1,4 million de soldats français: paysans, employés, instituteurs, ouvriers, bretons ou auvergnats, tirailleurs marocains ou sénégalais, tués sur les coteaux de la Marne, dans les tranchées de Verdun ou du Chemin des Dames.

© AFP
Le cimetière de Douaumont, où reposent 130.000 soldats français, le 13 février 2006
Le cimetière de Douaumont, où reposent 130.000 soldats français, le 13 février 2006

Avec 1,4 million de soldats "morts pour la France", la France a connu une saignée sans précédent: 900 morts en moyenne par jour durant les 51 mois de guerre, du 1er août 1914 au 11 novembre 1918, avec 20.000 tués pour la seule journée du 22 août 1914 en Lorraine.

1,4 million de morts et aussi 3 millions de blessés, dont 1 million d'invalides, amputés ou gazés et 15.000 "Gueules cassées", ces soldats défigurés qui vont rappeler durant des années ce conflit aux Français.

1,4 million de morts et aussi des centaines de milliers de veuves et d'orphelins. Des centaines de milliers de femmes qui remplacent les hommes, partis au front, dans les usines d'armement, les écoles et les hôpitaux.

1,4 million de morts et presque autant de noms inscrits sur les monuments aux morts des 36.000 communes de France, dont une quinzaine seulement n'érigèrent pas de monument car aucun soldat du village n'avait été tué. Mais aussi les mots "Tu ne tueras point" inscrits sur le monument aux morts d'Avion (Pas-de-Calais), ou "Maudite soit la guerre" sur celui de Gentioux (Creuse).

1,4 million de morts, dont des milliers de disparus ou jamais identifiés dans la boue de la Marne ou de Verdun, symbolisés par le Soldat Inconnu qui repose sous la voûte de l'Arc de Triomphe.

© AFP
Photo prise en 1916 de soldats français passant à l'attaque à Verdun
Photo prise en 1916 de soldats français passant à l'attaque à Verdun

1,4 million de morts, la grande majorité dans la "zone rouge" allant de la Mer du Nord à la Suisse avec ces noms gravés dans l'Histoire de France: la bataille de la Marne et ses taxis (septembre 1914); le Bois des Caures, les forts de Douaumont et de Vaux, la "Voie Sacrée" à Verdun (février-décembre 1916); le Chemin des Dames (printemps 1917) et l'échec sanglant de l'offensive Nivelle suivis de mutineries.

1,4 million de morts et les 675 soldats fusillés sous l'uniforme français pour désertion, mutinerie, refus d'obéissance, ou crimes de droit commun, dont 49 au printemps 1917 au Chemin des Dames.

1,4 million de morts, dont le soldat Pierre-Auguste Trébuchon, tué sur les bords de la Meuse le 11 novembre 1918 à 10h50, dix minutes avant la sonnerie du cessez-le-feu à la onzième heure du onzième jour du onzième mois de 1918.

"Plus jamais ça", dirent alors certains poilus. D'autres affirmèrent que cette guerre serait "la der des ders"...

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