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29.02.2008

Clip de campagne

25.02.2008

Touche moi pas !

685552178.jpgSans commentaires :

Le Parisien 

Description :
Changement de présidence et changement de style au Salon de l'agriculture. L'événement était très apprécié de son prédécesseur Jacques Chirac, qui s'y prélassait presque. Là, c'est quasiment au pas de charge que Nicolas Sarkozy a inauguré la plus grande ferme du monde.
A mi-parcours environ, il s'est soudain vu vertement repoussé par un visiteur du salon auquel il s'apprêtait à à accorder une poignée de main. Ambiance surchauffée et cohue, le Chef de l'Etat s'est alors emporté: "Casse-toi, casse-toi pauvre con" a-t-il lancé, avant de reprendre son parcours mouvementé. Un écart de langage qui n'est pas sans rappeler sa colère face aux pêcheurs bretons.

Vidéo ajoutée le : 23-02-2008 19:33:20

Langue : Français
Lieu de tournage : France / 75000

Adresse de la vidéo : http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoaftL1D.html

23.02.2008

Rencontre

Chantal CUTAJAR et Yvelyne MOEGLEN rencontraient les présidents d'associations mercredi soir à la Maison des Associations pour un débat d'idées sur le monde associatif. L'occasion pour la tête de liste du Mouvement Démocrate à Strasbourg de présenter "le pacte sérénité" aux associations :

Le droit du sol en danger

Christian ESTROSI, secrétaire d'Etat à l'outre mer, nous invente "l'exception de nationalité". La république n'est pas une et indivisible, tout le monde l'avait déjà remarqué, mais là il s'agit d'un des principes fondamentaux. Ce principe d'acquisition de la nationalité française par le droit au sol est une fierté pour la France. En effet, il permet à ceux qui se reconnaissent en elle, en ses valeurs, d'où qu'ils viennent, de pouvoir devenir un de ses "enfants".

Mayotte est une partie lointaine de la France, où de nombreux comoriens fuyant l'insécurité politique (Anjouan) et économique, viennent vivre. De nombreuses comoriennes viennent accoucher à Mayotte pour les bonnes conditions de prise en charge et pour la possibilité qu'aura l'enfant de choisir la nationalité française.

Alors oui, il y a de nombreux clandestins à Mayotte.

Est-ce une raison de remettre en cause l'acquisition de la nationalité sur une partie du territoire national ? Et puis après, la même chose en Guyane ?

Ce ne sont pas les principes fondamentaux de la république qui sont à remettre en cause...

Si il y a trop de clandestins à Mayotte peut être faut-il améliorer la surveillance maritime autour de l'île? Augmenter les effectifs affectés à cette surveillance ? Ou, en partenariat avec les Comorres, assurer à ces dernières une aide au développement conséquente.

Pour nous c'est CUTAJAR

Vous trouverez sur le site de campagne de Chantal CUTAJAR et de la liste "Générations mieux vivre" du Mouvement Démocrate, quatre portraits de la candidate écris par Laurent PFAADT, Henri MALOSSE, Guillaume BECHADE et moi même.

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 Voici le lien vers les portraits : http://www.chantal-cutajar-2008.fr/upload/jieiiliqyb.pdf

22.02.2008

Logement

Interpellées sur les questions du logement par le Collectif SDF Alsace, Chantal CUTAJAR et la liste "Générations mieux vivre" affichent leurs ambitions en la matière :

"Chantal Cutajar, ainsi que la toute la liste du Mouvement Démocrate "Générations mieux vivre" de Strasbourg, considère les questions liées au logement comme particulièrement prioritaires.

En matière de logement, les constats sont simples :
-Trop de tensions sur le marché, d'où des loyers en fortes hausses ces dernières années.
-Des charges qui explosent (notamment au niveau du chauffage).
-Un accès difficile pour les jeunes et les plus modestes.
-Une liste d'attente sans fin pour avoir accès à un logement social.
-Des accidents de la vie qui conduisent à des situations dramatiques.
-Un manque d'hébergement d'urgence.
Nous estimons que le nombre de logements nécessaires afin de faire baisser la tension sur les prix est de 30 000. Les chiffres annuels que laissent entendre d'autres candidats ne peuvent en aucun cas permettre d'atteindre un objectif essentiel pour le mieux vivre de chacun.
Le logement et l'habitat en général, aussi bien sur le plan architectural, que sur celui de la fonctionnalité, sont à mettre en perspective avec l'espace et l'environnement d'implantation. L'urbanisation actuelle, périurbaine, est un immense gâchis de foncier, de déplacements et d'infrastructures coûteuses. Nous devons malgré tout répondre à une demande croissante (tant dans le secteur privé que dans le secteur public).
Il s'agit d'assurer la continuité urbaine, avec une offre accrue, sans pour autant détérioré le cadre de vie des habitants.
Nous proposons de façon très concrête :
De mobiliser les réserves foncières de la ville (friches, dents creuses ou encore certains espaces comme le môle de la Citadelle...), de les mettre sur le marché de la promotion immobilière en contrepartie d'offre de logements mixtes (social et privé) et adapté aux contraintes du mieux vivre, de l'implantation et des risques naturels et technologiques. Cette contrepartie fera l'objet d'une prescription dans le cadre de l'instruction de l'obtention des permis de construire pour toutes promotions de plus de cinq logements.
Promotion immobilière qui, publique ou privée, devra respecter un certain nombre d'objectifs dans le cadre d'un cahier des charges et dans la concertation, en matière d'énergie passive, d'isolation ou encore d'énergie renouvelable.
Nous souhaitons aussi mettre en place, sous critère d'attribution, une aide ambitieuse afin de favoriser l'isolation des logements et le recours aux énergies renouvelables. Il en résultera un gain en terme de charges pour les résidants et un plus pour l'environnement.
Pour l'accès aux plus jeunes et aux foyers modestes, la ville de Strasbourg mettra en place une aide à la caution.
Nous établirons un état des lieux très précis de façon à déterminer qui occupe les logements sociaux et proposerons de solutions d'aides à l'accessibilité pour ceux qui souhaiteraient acquérir un logement et ainsi libérer un foyer pour ceux qui en ont le plus besoin.
Certaines situations sont la résultante d'accidents de la vie auxquels chacuns d'entres nous peut avoir à faire face. Nous souhaitons mettre en place un accompagnement et une aide spécifique en place afin que ces accidents n'hypothèquent plus l'avenir de ceux qui y sont confrontés.
Enfin, nous évalurons les dispositifs actuels d'accueil d'urgence et adapterons ces dispositifs à la demande.
Toutes ces mesures s'inscrivent dans un projet pour Strasbourg, un projet de rénovation politique, de rénovation sociétal, un projet d'espoir.
Julien Viel"

16.02.2008

Débat France 3 Alsace

Bien que le fond sonore créé par les partisans de R. RIES et F. KELLER soit particulièrement déplaisant : invectives en tous genres, rires déplacés, huées lorsque l'adversaire dit des sottises et applaudissements nourris lorsque son champion dit la même chose... Ce débat a eu le mérite de mettre en exergue le manque constant de propositions concrètes des candidats de l'UMP et du PS. Seule C. CUTAJAR était présente afin de proposer des mesures claires permettant aux strasbourgeois de mieux vivre. Elle a, au cours de ce débat, renvoyé dos à dos les anciens maires, tant dans le domaine du logement (où ils se battent sur des chiffres représentant une goutte d'eau par rapport à ce qu'il y aurait à faire) que sur la démocratie de proximité et la façon dont elle a été mise en oeuvre jusqu'à présent ou encore sur la sécurité.

Petite cerise sur le gâteau, cet extrait du débat où nous apprenons que R. RIES ne veut être qu'un maire de transition préoccupé par son mandat de sénateur qu'il juge plus important. Nous apprenons également que F. KELLER, sénatrice, ne connaît pas les principaux enjeux de ce mandat.

R. RIES : (...) je suis sénateur, j’ai d’autres préoccupations et d’autres sujets de discussion au niveau national…

F. KELLER : un maire doit…

RR : je vois chère madame que vous êtes sénatrice également. Sauf erreur j’espère également que vous travaillerez dans le domaine qui est le votre(…)

FK : être sénatrice c’est pour moi une manière de défendre Strasbourg à Paris.(…)

C. CUTAJAR : le modem est tout à fait en mesure de proposer une alternative aux strasbourgeois entre un ancien maire sénateur de droite et un ancien maire sénateur de gauche.

Voici le lien vers la vidéo de FRANCE 3 ALSACE

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=e67a_voixlibre&...

Julien Viel

Une tribune signée Bayrou, Villepin et Royal

Le Parisien :

FRANÇOIS BAYROU, Ségolène Royal et Dominique de Villepin se retrouvant pour signer un texte commun anti-Sarkozy, voilà qui a de quoi surprendre... L'ancien Premier ministre de Jacques Chirac, le patron du MoDem et la dirigeante socialiste - tous deux candidats à l'Elysée en 2007 - se sont pourtant associés à une tribune dénonçant une « dérive » du pouvoir présidentiel. Cet « appel du 14 février pour une vigilance républicaine », publié par l'hebdomadaire « Marianne », fustige en effet, sans jamais nommer le chef de l'Etat, le style présidentiel de Nicolas Sarkozy.

Parmi les dix-sept signataires de « sensibilités diverses », on trouve également les socialistes Bertrand Delanoë, Arnaud Montebourg, le MRC Jean-Pierre Chevènement, le vert Noël Mamère, l'apparenté communiste Jean-Pierre Brard (maire de Montreuil), Maurice Leroy du Nouveau Centre, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan ou encore Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du général de Gaulle.

Une « monarchie élective »

Tous affirment « avoir en commun un certain nombre de convictions et de valeurs » qui les obligent à « refuser toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective ». Ils expriment également « leur attachement » à un certain nombre de principes : « une laïcité ferme et tolérante », « l'indépendance de la presse et le pluralisme de l'information » et « une politique étrangère digne ». Par ailleurs, dans une interview à la revue « Acteurs publics », Philippe Séguin, premier président de la Cour des comptes, se montre assez sceptique sur l'action du chef de l'Etat. « Il s'agira de vérifier la cohérence et l'efficacité des initiatives prises », lâche-t-il à propos des grands chantiers de Nicolas Sarkozy.

Ces nouvelles attaques surviennent alors que Nicolas Sarkozy traverse une mauvaise passe dans les sondages et que sa dernière idée, consistant à demander aux élèves de CM 2 de perpétuer la mémoire des enfants tués lors de la Shoah, suscite la polémique (lire page 10).

Du coup, à trois semaines des élections municipales, c'est François Fillon en personne qui est monté hier au créneau pour dénoncer « une chasse au président ». Lors d'un déplacement de campagne à Laval (Mayenne), le Premier ministre a fustigé la « violence inouïe » des critiques dont fait l'objet le chef de l'Etat. Interrogé sur la tribune de « Marianne », il a regretté une « attitude profondément antidémocratique ».

« Certains responsables politiques, qui n'ont pas été élus par les Français, s'acharnent à tenter de déstabiliser Nicolas Sarkozy », a-t-il déclaré en visant son prédécesseur à Matignon, Dominique de Villepin. Yves Jégo, le porte-parole de l'UMP, estime lui aussi que l'on cherche « à abattre le président de la République ». Dans une interview au « Figaro », il n'hésite pas à parler de « lynchage ».

François Bayrou, Dominique de Villepin et Ségolène Royal font partie des 17 signataires de « l'appel du 14 février pour une vigilance républicaine ».  (LP/OLIVIER CORSAN, GUY GIOS ET CAROL AMAR.)

11.02.2008

Convention municipales

Ce dimanche avait lieu la convention "municipales" du Mouvement démocrate.  C'est à cette occasion que François Bayrou a souhaité que Chantal CUTAJAR s'exprime, de manière impromptue, devant l'ensemble des candidats Modem présents. Cette intervention a précedée les discours de Corinne Lepage, Jean-Luc Benhamias, Marielle de Sarnez et Françsoi Bayrou.


 
Voici la retranscription de l'intervention :

François Bayrou a fait à Strasbourg plus de 22%. Il a réussi à faire ce score, parce qu’il a réussi à convaincre, qu’entre la droite et la gauche il y avait une autre vision de la politique. Cette vision là, j’ai souhaité la mettre en œuvre et donc, nous avons aujourd’hui réussi à faire l’alliance qu’il souhaitait tant. C’est pour cela que Yann Wehrling, qui était secrétaire national des verts nous a rejoint. Il l’a fait au prix de son appartenance aux verts. Aujourd’hui, pour avoir fait ce pas vers l’union, vers l’écologie intelligente, comme il l’appelle, il est suspendu des verts. Cap 21 aussi, Cap 21 qui sera représenté sur cette liste par Yveline Moeglen, qui vient du PS et puis tout dernièrement, un gaulliste de gauche nous a rejoints. Cela ne manque pas de faire trembler le maire et le président, le maire délégué, le Tandem strasbourgeois. Alors la seconde raison, je crois, qui fait que François Bayrou a réussi ce score, c’est que nous sommes vraiment les seuls à mettre au cœur de notre projet politique l’être humain, la personne. Je voudrai dire à quel point tout a été dit par Mireille tout à l’heure.

Nous sommes allés, avec mon équipe, dans un quartier de Strasbourg que François connaît bien : Hautepierre. Nous avons discuté avec des enfants de 8 à 10 ans. Vous savez ce qu’ils demandaient ? Un synthétique, un terrain de foot synthétique. Cela pour pouvoir s’amuser, il y a du béton partout. Je suis juriste de formation, j’ai sorti un papier et j’ai dis alors voilà « on va faire un contrat, si je suis élue, je vais m’engager à faire ce synthétique et vous, quel est votre engagement ? ». Vous savez ce qu’ils m’ont dit : « nous allons faire en sorte de protéger l’environnement ». Ca veut bien dire que cette notion de contrat, de droit d’obligation, ils l’ont bien acquise. C’est important de le dire car après nous sommes allés voir, toujours dans ce même quartier, des personnes plus âgées et lorsque nous demandions ce qu’ils souhaitaient, ils disaient un cimetière, un cimetière musulman pour que nos morts puissent reposer en paix et puis des lieux de convivialité où l’on puisse se rencontrer le soir. Hé bien çà, mes chers amis, çà ne coute pas cher, çà ne coute pas le prix d’un opéra que Robert Grossmann veut construire aujourd’hui à Strasbourg pour 100 millions d’euros.

Voilà les messages grâce auxquels nous allons gagner parce que ce sont ceux de nos concitoyens, qui sont les plus défavorisés, que la vie n’a pas favorisé, qui aujourd’hui sont le plus attentifs et nourrissent le plus d’espoir pour notre projet démocrate, je vous remercie.

 

09.02.2008

La lettre... de François Bayrou

Je suis particulièrement heureux de constater que le Président du Mouvement Démocrate sait que nos valeurs et la vision du mouvement sont défendues avec force et énergie sur Strasbourg, dans la continuité du Projet d'Espoir.

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