04.11.2009

Ca c'est du nouveau site internet !

Quand on regarde la page d'accueil du site de Roland Ries, maire de Strasbourg, on se dit que notre maire ne sait décidément plus quoi faire pour promouvoir Strasbourg (et son marché de Noël) en Asie...

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03.11.2009

Décès de Claude Lévi-Strauss

AFP, 03/11/2009 18:42

L'anthropologue Claude Lévi-Strauss est décédé dans la nuit de samedi à dimanche à l'âge de 100 ans, a-t-on appris mardi auprès de la présidence de l'Ecole des hautes études en sciences sociales.

Ses obsèques ont déjà eu lieu en Côte d'Or, à Lignerolles, a annoncé mardi à l'AFP le Pr Philippe Descola, qui lui a succédé à la tête du laboratoire d'anthropologie sociale au Collège de France.

Né à Bruxelles en 1908, Claude Lévi-Strauss a changé notre perception du monde en jetant les bases de l'anthropologie moderne et influencé des générations de chercheurs.

Son autobiographie intellectuelle, "Tristes tropiques", paru en 1955, est considérée comme l'un des grands livres du XXe siècle.

Professeur au Collège de France de 1959 à 1982, il est le premier anthropologue élu à l'Académie française en mai 1973, au fauteuil d'Henri de Montherlant. Claude Lévi-Strauss avait fêté ses 100 ans le 28 novembre 2008.

Il a proposé une appréhension nouvelle des mécanismes socio-culturels, en appliquant l'analyse structurale aux sciences humaines.

Né dans une famille de Juifs alsaciens, agrégé de philosophie, il a enseigné pendant deux ans en France (Mont-de-Marsan et Laon) avant de rejoindre en 1935 l'université de Sao-Paulo. Au Brésil, il a conduit des missions ethnographiques au Mato Grosso et en Amazonie.

De retour en France en 1939, il est mobilisé puis, l'année suivante, révoqué par Vichy en raison de ses origines juives. Réfugié dès 1941 aux Etats-Unis, il enseigne à New York puis devient conseiller culturel en 1946 près l'ambassade de France.

Il est nommé en 1949 sous-directeur du Musée de l'Homme à Paris. A partir de 1950, il occupe la chaire des religions comparées des peuples sans écriture à l'Ecoles des Hautes Etudes et, en 1959, celle d'anthropologie sociale au Collège de France.

Commandeur de la Légion d'honneur, il a publié notamment "Les Structures élémentaires de la parenté" (1949), "Anthropologie structurale" (1958), "la Pensée sauvage" (1962), "Mythologiques" (4 volumes de 1964 à 1971).

En juin 2006, il avait reçu un hommage appuyé de Jacques Chirac lors de l'inauguration par le chef de l'Etat du musée parisien du Quai Branly dédié aux arts premiers.

Claude Lévi-Strauss se rendait encore aux séances hebdomadaires de l'Académie française après cette date. Mais plusieurs chutes l'avaient contraint à fortement limiter par la suite ses déplacements.

Son 100è anniversaire, le 28 novembre 2008, avait donné lieu à une pluie d'hommages, auxquels il n'avait pas souhaité participer. Le président Nicolas Sarkozy lui avait rendu visite à son domicile en fin de journée pour "lui rendre un hommage chaleureux et lui dire la reconnaissance de toute la Nation".

L'Elysée avait alors indiqué que Claude Lévi-Strauss s'était "montré très attentif" et avait "dialogué avec le président de la République".

L'anthropologue n'avait pas fait d'apparition publique depuis.

30.10.2009

Protestants en fête !

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Strasbourg accueille depuis aujourd'hui et pour tout le week end le premier rendez vous national protestant organisé par la fédération protestante de France. Cette opération s'inscrit dans l'année "Calvin".

La cérémonie d'ouverture à eu lieu en l'église Saint Thomas aujourd'hui en présence de Gérard Larcher, Président du Sénat.

10 000 à 15 000 personnes sont attendues à Strasbourg. Les protestants représentent 2 à 3 % des Français et 17 % des alsaciens !

Les grands rendez vous :

Vendredi
15h15 : concert de cuivres depuis la tour de St-Thomas 
16h00 : cérémonie d'ouverture à St-Thomas. 
17h15 : Conférence table ronde avec Gérard Larcher, président du Sénat, à St-Thomas. 

et puis un peu partout des animations et une célébration au Jardin des 2 Rives. 

Samedi
à 9h00, études bibliques dans différents lieux de Strasbourg Centre (Armée du Salut - église de la Bonne Nouvelle - paroisse du Bouclier - chapelle du Diaconat - église de Sion - églises St-Guillaume, St-Paul, St-Nicolas, St-Pierre-le-Jeune, St-Pierre-le-Vieux, St-Thomas, Temple Neuf). 

De 10h à 17h, plus de 130 animations diverses... 

A partir de 18h00, grande soirée festive au Zénith (entrée gratuite, billetterie sur place) 

Dimanche
10h30, culte au Zénith (ouverture des portes à partir de 8h30).

Le site de Protestant en fête (et le programme des manifestations)

Le site de Strasbourg Protestant

29.10.2009

Rallye

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L'an prochain l'Alsace aura peut être la chance de voir Sébastien Loeb, haguenauvien, sacré champion du monde des rallyes WRC... En effet, la région a décroché l'organisation de la 10ème étape (sur 12) du championnat du monde. Un dossier financier sérieux et un engagement de longue durée (trois ans) a permis ce succès.

La parcours sera vraisemblablement réparti de manière équitable entre Haut Rhin et Bas Rhin. Mulhouse berceau de la C4 sera t elle la ville organisatrice ?

En attendant les précisions, l'Alsace peut se réjouir de cette décision qui sera un atout tant d'un point de vue médiatique qu'économique.

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26.10.2009

Syndic : une profession mise au pilori

Alors que les services proposés par les syndics s'étoffent de plus en plus, que leurs clients sont en attente de prestations nouvelles, que la profession s'est auto-reglementée sous la pression des associations de consommateurs, le gouvernement met au pilori cet acteur essentiel du logement et de l'habitat.

Pourquoi ? Parce que les syndic ne respecteraient pas l'avis du CNC (Conseil National de la Consommation) en matière de contrat proposé. Pourtant la DGCCRF vient de produire un rapport estimant que 92 % des contrats de syndic respectent cet avis !

Que la profession soit réglementée est une bonne chose : fini les margoulins, les syndics à la petite semaine, les syndics autoproclamés... Mais de là à mettre au pilori l'ensemble d'une profession et la mettre sous tutelle des associations de consommateur, c'est un peu fort !

Je fais ce métier depuis plusieurs années et je travaille chez le numéro 1 (sous entendu le plus contrôlé). Hé bien je suis fier de mon métier, pourtant souvent ingrat, et je crois mériter le paiement des prestations que je fourni. Auparavant je travaillais pour un syndic local où là qualité était aussi au rendez vous.

Ce n'est pas partout le cas ! Comme dans toutes les professions ! Certains partent avec la caisse, d'autres font payer des prestations qu'ils n'effectuent pas... Vous croyez que cela va cesser par un encadrement des prestations des honoraires dit "de base" ?

Non !

Ce qu'il faut, c'est un contrôle accru des pratiques douteuses de certains... : rétribution de la part des entreprises (bakchichs), amendes contre des propriétaires qui ne viennent pas aux AG imputables à l'ensemble des copropriétaires, et beaucoup d'autres choses...

Ce sont les escrocs qu'il faut chercher ! Sans pour autant laisser croire que l'ensemble d'une profession le serait !

Il y en a... C'est vrai...  ! Mais je peux vous dire que l'ensemble de la profession fait tout pour combattre ces énergumènes qui trompent leur monde !

Le contrat de syndic est toujours annéxé avec la convocation que j'envoi aux assemblées générales... Mes prestations y sont toutes écrites ainsi que leurs tarifs ! Cela donne parfois lieu à un certain nombre de discussions animées... Mais cela se fait dans la transparence !

En est il de même avec les prestations de votre banquier ou de votre assureur ?

Rapport du Conseil National de la Consommation sur la transparence tarifaire des prestations de syndic de copropriété.

Liste des prestations de gestion courante selon le CNC

A lire :

25/10/2009 19:18

Le secrétaire d'Etat à la Consommation Hervé Novelli va annoncer une nouvelle réglementation sur les syndics de copropriété, dont les pratiques sont régulièrement dénoncées par les associations de consommateurs, a-t-il annoncé dans un entretien au Journal du dimanche (JDD).

"J'annoncerai aux Assises (de la consommation qui se tiennent lundi, ndlr) une réglementation concernant les syndics", affirme M. Novelli.

"Je souhaite fixer par arrêté la liste des prestations de syndics couvertes par le forfait payé chaque année par les copropriétaires", précise-t-il.

Dans un avis rendu en septembre 2007, le Conseil national de la consommation (CNC) avait cherché à établir une plus grande transparence tarifaire dans les prestations des syndics en définissant une liste de tâches de gestion courante ne devant pas donner lieu à une facturation supplémentaire.

Il demandait aux syndics de se mettre en conformité avec cet avis avant le 31 décembre 2008, faute de quoi, un arrêté ministériel serait publié pour les faire respecter.

Pointant la non-conformité de nombreux contrats de syndics, plusieurs associations de consommateurs ont demandé ces derniers mois qu'un tel arrêté soit pris.

Dans un communiqué diffusé dimanche l'association des responsables de copropriété (Arc) s'est félicitée de cette "grande victoire" et a demandé "à pouvoir négocier au nom des copropriétaires le texte définitif de l'arrêté".

Dans son entretien au JDD, M. Novelli annonce par ailleurs qu'il va "créer un +super-agrément+" qui sera accordé à quelques associations de consommateurs et leur "donnera plus de pouvoir".

"Il leur permettra par exemple de peser plus au sein du Conseil national de la Consommation, qui est le parlement des associations, ou d'obtenir plus de places dans les enceintes de représentation françaises et européennes", explique-t-il.

Enfin, le secrétaire d'Etat affirme qu'il va rapprocher plusieurs instances publiques spécialisées dans la défense des consommateurs, à savoir l'Institut national de la consommation (INC), la Commission de la sécurité des consommateurs (CSC), la Commission des clauses abusives (CCA) ainsi que les 18 centres techniques régionaux de la consommation (CTRC).

25.10.2009

L'UMP, un parti démocratique ?

Une logique implacable :

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Une nouvelle façon pour Guillaume Maurer (et d'autres), référent de la 5ème circonscription du Haut Rhin pour LUMP, de faire de la politique sur Facebook ? En tout cas une preuve de l'envie de débats démocratiques...

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Cela présage une campagne régionale sereine avec un débat d'idée relevé !

Recrudescence de l'antisémitisme en France

AFP, 24/10/2009

Il y a eu en France au premier semestre 631 actes antisémites, dont 360 pour le seul mois de janvier, contre 474 pour l'ensemble de l'année 2008, selon les chiffres du service du ministère de l'Intérieur et du SPCJ (Service de protection de la communauté juive).

Les incidents répertoriés en janvier étaient "pour la plupart directement liés à l"opération +plomb durci+ et faisaient référence au conflit" opposant Israël au Hamas dans la bande de Gaza, écrit le SPCJ.

De début janvier à fin juin 2009 ont été enregistrées 113 actions antisémites (violences, attentats, incendies, etc), dont 52 se sont produites en janvier, 9 en février, 16 en mars, 8 en avril, 14 en mai et 14 en juin.

Dans le même temps ont été enregistrées 518 menaces antisémites, dont 308 en janvier, 52 en février, 42 en mars, 38 en avril, 42 en mai, et 36 en juin.

Si l'on ne tient pas compte le pic de janvier, de février à fin juin 2009, selon le SPCJ, on observe une hausse de 42% par rapport à la même période de 2008 (271 actions et menaces antisémites contre 191).

Selon le SPCJ, "les dérives de la mobilisation pro-palestinienne de janvier 2009 (...) ont ouvert la voie à de nombreuses attaques antisémites visant biens et personnes. La parole antisioniste, galvanisée par un certain élan populaire anti-israélien (cependant limité) s'est libérée, s'exprimant parfois avec violence contre la communauté juive de France. Cette tendance s'est confirmée au fil des mois qui ont suivi".

Cette semaine, Jacques Attali a provoqué un émoi certain dans la communauté juive en déclarant à un quotidien israélien qu'il n'y avait "aucun problème d'antisémitisme en France".

Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Richard Prasquier, a réagi en estimant que "si la France n'est pas un pays antisémite (...), il existe un climat de détestation des Juifs qui s'exprime par des insultes et souvent par des agressions physiques".

Définition de l'antisémitisme

22.10.2009

Jean SARKOZY renonce !

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Jean Sarkozy vient de renoncer ce soir, sur France 2, à la présidence de l'EPAD... Il sera néanmoins candidat à un poste d'administrateur de cette dernière.

La mobilisation citoyenne des français a permis d'éviter à notre démocratie d'être raillée dans le monde entier. François Bayrou avait pour sa part qualifié d'"abus de pouvoir énorme" cette candidature.

Selon un sondage CSA paru dans Le Parisien/Aujourd'hui en France vendredi dernier, près des deux tiers des Français (64%) et plus de la moitié des sympathisants de droite (51%) critiquaient cette candidature (source : AFP).

18.10.2009

Les conseils de quartier sont un fiasco ?

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Les DNA nous parlent aujourd'hui d'un fiasco en ce qui concerne la réunion publique du conseil de quartier de Hautepierre-Cronenbourg-Poteries-Hohberg au Zénith, où seulement une cinquantaine de personnes ont fait le déplacement. Dans une salle pouvant en contenir des milliers et dont la location se paye en conséquence !

Il ne s'agit pas seulement d'un fiasco ponctuel.

Il s'agit d'un fiasco qui met tout simplement en exergue l'échec même de l'idée que certains se font des conseils de quartier.

Croire qu'écouter des gens désignés (non élus donc), ne représentant qu'eux même, quand bien même leur bonne volonté et leur travail seraient important, est une erreur.

Alors que la municipalité précédente ne les consultait pas, la nouvelle, sans leur donner les moyens d'une quelconque action leur demande trop. L'intérêt principal des conseils de quartier est , à mon sens, d'assurer une concertation et une démocratie de proximité permanente. En aucun cas ils ne sont là afin d'impulser une vision politique ou de prospective, cela étant du domaine de ceux ayant été élus par nos concitoyens.

Les conseils doivent être un organe consultatif ayant les moyens de donner leurs avis : formation, expertise... Ils peuvent ensuite donner, avec un autre regard et sans contraintes partisanes, leur avis sur la volonté de la municipalité et les projets éventuels travaillés par les "services". Cet avis pourra être donné par le biais de réunion publique notamment, à l'échelle du quartier. Le but n'est pas de faire du chiffre en ayant du monde de présent permettant à l'élu de se faire un peu de promotion...

Si les élus souhaitent se mettre en avant ils peuvent toujours informer en direct les habitants...

Pourquoi ne pas également mettre en place une véritable politique de concertation ? Des réunions de concertation où tout est ficelé d'avance n'intéressent personne... On vient une fois, pas deux !

Enfin, il appartient au politique de regagner la confiance de nos concitoyens en respectant les valeurs démocratiques.

Les conseils de quartier ne sont pas des "élus bis" et les politiques ne doivent pas en faire des "élus bis". Cela rendrait leurs messages et avis inaudibles et partisans. Les habitants ont déjà choisis des élus, ils attendent autre choses de leurs conseils de quartier...

15.10.2009

Si c'est comme cela que la guerre est menée...

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AFP, 15/10/2009 16:10

Les Italiens ont-ils payé les talibans pour se préserver d'attaques en Afghanistan ? Des informations du Times, démenties officiellement, ont semé le trouble jeudi en France car ces pratiques pourraient expliquer la mort de 10 soldats dans une embuscade, en août 2008.

La France et l'Italie ont fermement démenti jeudi les affirmations du quotidien britannique.

Selon The Times, les services secrets italiens auraient versé des dizaines de milliers de dollars aux commandants talibans et à des chefs de guerre locaux pour maintenir en paix la région de Saroubi, dont les militaires italiens avaient la responsabilité avant d'être remplacés par les Français.

Pas informés de ces pratiques, les Français auraient eu une perception erronée, sous-évaluée, du risque dans la zone. Et un mois après en avoir pris le contrôle sécuritaire, dix d'entre eux périssaient à 50 km de Kaboul, lors d'une attaque de talibans, suscitant une immense émotion en France.

Le journal, qui cite des responsables militaires occidentaux, établit un lien direct entre les paiements aux talibans, l'ignorance par les Français de ces versements, et la mort des soldats français.

A Paris, le porte-parole de l'état-major des armées, l'amiral Christophe Prazuck, a assuré jeudi "ne disposer d'aucun élément permettant de confirmer ces informations". Il les a jugées "non fondées", tandis que l'Otan à Kaboul déclarait ne pas être au courant.

Le gouvernement italien a, lui aussi, qualifié ces allégations de "totalement infondées".

"Le gouvernement Berlusconi n'a jamais autorisé ni consenti aucune forme de paiement d'argent aux membres de l'insurrection talibane en Afghanistan, et n'a pas connaissance d'initiatives de ce type du gouvernement précédent", a indiqué la présidence du Conseil italien dans un communiqué.

"Il suffit de rappeler que dans la première moitié de l'année 2008, les contingents italiens déployés en Afghanistan ont subi de nombreuses attaques, dont une spécifiquement dans la zone du district de Saroubi, le 13 février 2008", qui a coûté la vie à un officier, a-t-il ajouté.

Le Times fait cependant état d'une démarche diplomatique, en juin 2008, de l'ambassadeur américain à Rome, à la suite d'allégations sur des paiements italiens aux talibans.

A Kaboul, un haut gradé afghan a assuré jeudi à l'AFP que "beaucoup de pays de l'Otan", dont l'Italie, payent les insurgés pour que leurs soldats ne soient pas attaqués. Cette pratique est selon lui répandue à grande échelle, sauf chez les Britanniques et les Américains.

En France, l'opposition socialiste a immédiatement appelé le gouvernement à s'expliquer: "C'est très grave si c'est exact et je demande tout de suite que le ministre de la Défense (Hervé Morin) vienne dans les prochains jours devant la commission de la Défense pour expliquer et nous dire ce qu'il a comme informations", a déclaré Jean-Marc Ayrault, chef du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.

Depuis le début de son engagement en Afghanistan en 2001, la France a perdu 36 soldats. Environ 3.000 militaires français y sont actuellement engagés.

Joël Le Pahun, le père d'un des dix soldats tués dans l'embuscade d'août 2008, a confié à la radio RTL que ces informations constituaient "un coup de massue". "Ca ajoute encore de la douleur à la douleur. Ca rouvre une plaie qui n?est toujours pas fermée", a-t-il dit.

"Si effectivement, mais cela toujours au conditionnel, les Italiens ont fait ça, ça ne grandit ni leur armée ni leur gouvernement", a-t-il commenté. "Ca s'appelle de la lâcheté".

13.10.2009

Ma candidature à l'EPAD : suite...

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J'ai souhaité mettre un commentaire sur le site du FIGARO concernant ma candidature à l'EPAD... Voici la réponse du FIGARO :

"Votre message et/ou contenus/contenu a été modéré. Votre contenu ne respecte pas la charte de modération lefigaro.fr."

Je ne comprends pas... Quelqu'un peut il m'éclairer ???

Je ne pensais pas que ma candidature pouvait gêner ! En quoi une candidature peut elle ne pas être en lien avec un article traitant de l'obtention du poste en question ?

12.10.2009

Moi aussi je tente ma chance à l'EPAD

Je vous invite tous à en faire de même en postulant directement auprès du site de l'EPAD ou par courrier...

Une place comme celle là nous ne pouvons pas passer à côté ! Cela ne demande apparemment pas beaucoup de qualifications... C'est un peu le jackpot du loto !

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Courriel envoyé ce lundi 12 octobre 2009 accompagné de mon CV :

A l'attention de Monsieur Philippe CHAIX,

Directeur Général de l'EPAD,

 

Monsieur,

Je me permets de venir vers vous afin de vous proposer ma candidature. Il semblerait que vous soyez à la recherche d'un Président de Conseil d'Administration.

Après avoir pris quelques renseignements sur les aptitudes requises pour un poste d'une telle envergure et bien que ne faisant parti d'aucun ministère de tutelle ou collectivité locale concernés, je pense que ma candidature retiendra toute votre attention. En effet, il est toujours possible d'ambitionner ce que nous ne pouvons atteindre quand bien même nous arriverions au célèbre principe de Peter. J'ai cru comprendre qu'un autre candidat postulait, néanmoins comme tout employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence, vous trouverez en annexe du présent courriel mon curriculum vitae.

Mes études d'aménagement régional, d'urbanisme et de sociologie pourront être un atout pour l'obtention de ce poste, tout comme mon expérience dans le domaine de l'habitat et la gestion immobilière. Conscient de ma faiblesse en ce qui concerne mes compétences juridiques contrairement à mon challenger, je souhaite mettre en avant ma grande expertise en matière de droit de l'environnement (environ 20 heures de cours). Expertise importante alors que La Défense se cherche un second souffle environnemental.

Je suis également conscient de ne gérer actuellement qu'une cinquantaine d'immeubles strasbourgeois, bien loin des 3 000 000 de mètres carrés de bureaux et les 600 000 de mètres carrés de logements de La Défense. Je manque peut-être d'une expérience de gestion francilienne ou Neuilléene.

Je vous remercie de l'attention que vous porterez à ma candidature et me tiens à votre disposition afin de vos exposer mes motivations.

Je vous prie de recevoir, Monsieur, mes respectueuses salutations.

Julien Viel

PS. : J'attire votre attention sur le fait que dans votre page "recrutement" de votre site internet une erreur s'est probablement glissée. En effet, les diplômes demandés pour les postes proposés ne semblent pas être en adéquation. Un master 2 de droit pour un simple poste de juriste alors que deux semestres suffisent pour le poste pour lequel je postule...

09.10.2009

Obama dit ne pas mériter le Nobel : je suis tout à fait d'accord avec lui !!!

A voir : le reportage de France 2 sur les sans abris américains ne pouvant obtenir les aides sociales... Ni même obtenir les formulaires permettant d'obtenir les aides sociales... Cliquer sur le Journal du 08 octobre à partir de la 17ème minute.

AFP, 09/10/2009 18:21

Le président américain Barack Obama a dit vendredi qu'il ne méritait pas le prix Nobel de la Paix, mais qu'il l'acceptait "avec surprise et une profonde humilité" comme un "appel à l'action" internationale.

Dans sa première réaction publique à l'annonce sensationnelle venue d'Oslo, M. Obama a dit voir là un "appel à l'action" contre le réchauffement climatique ou la prolifération nucléaire et pour la résolution des conflits.

"Je prends la décision du comité Nobel avec surprise et une profonde humilité", a-t-il déclaré dans la roseraie de la Maison Blanche.

M. Obama a dit ne pas voir là "la reconnaissance de (ses) propres mérites".

"Pour être honnête, je n'ai pas l'impression que je mérite de me retrouver en compagnie de tant de personnalités qui ont transformé leur époque et qui ont été distinguées par ce prix", a-t-il dit dans l'intention évidente de parer les critiques selon lesquelles il n'en avait pas fait assez pour mériter le prix.

Il a aussi tâché de parer les critiques visant le comité Nobel en soulignant que celui-ci s'était souvent servi du prix, non pas seulement pour récompenser une action, mais pour faire avancer certaines causes.

"C'est pourquoi j'accepterai cette récompense comme un appel à l'action, un appel lancé à tous les pays pour qu'ils se dressent face aux défis communs du XXIe siècle", a-t-il dit.

M. Obama s'est d'abord employé à éviter que son propos ne paraisse trop solennel. Il a rapporté comment, après avoir été réveillé pour apprendre la nouvelle, ses deux filles Malia et Sasha l'ont aidé à "mettre les choses en perspective" en lui disant que c'était aussi l'anniversaire de leur chien et qu'elles se réjouissaient à l'idée d'un week-end de trois jours parce que lundi est férié aux Etats-Unis.

Mais il est rapidement passé à un ton plus sérieux.

"Nous ne pouvons tolérer un monde dans lequel les armes nucléaires se propagent dans davantage de pays", a-t-il commencé par dire.

Il a aussitôt après évoqué le réchauffement climatique, conscient que c'est dans ce combat que les attentes internationales sont les plus grandes en ce qui le concerne.

"Nous ne pouvons pas accepter la menace grandissante représentée par le changement climatique", a-t-il dit, "c'est pourquoi tous les pays doivent désormais accepter leur part de responsabilité et modifier la façon dont nous nous servons de l'énergie".

Il a explicitement mentionné le conflit israélo-palestinien et prôné un "engagement inébranlable" pour que les Israéliens puissent vivre en sécurité et que les Palestiniens aient leur Etat.

D'une manière générale, il s'est de nouveau livré à un plaidoyer pour le multilatéralisme et l'action internationale concertée. Il a répété que son administration avait engagé "une nouvelle ère de dialogue", mais il a souligné qu'un "dirigeant seul ou un pays seul ne peut relever tous ces défis".

Il a évoqué la nécessité de défendre les libertés individuelles, appelé à la tolérance, et rappelé à la fois que le monde connaissait la crise économique et qu'il menait lui-même deux guerres en Afghanistan et en Irak.

08.10.2009

La rumeur verte...

Il se dit que l'ancien vert retournerait chez les verts... Enfin cela n'est qu'une rumeur. Rumeur qui arrangerait bien une étiquettée "écolo" au Modem. Ben oui ! Si "le" vert retourne chez les verts c'est ainsi la mieux placée pour représenter l'éco-modem !

Cela arrangerait aussi Les Verts... Qui ne souhaitent pas voir de vrais professionnels de l'environnement ailleurs que chez eux ! Quoique, certains verts y sont carrément opposés pour "raisons personnelles".

Le PS préférerait également qu'il retourne chez Les Verts... Beaucoup connaissent l'amour que lui porte l'adjoint vert de la municipalité strasbourgeoise ! Un peu de zizanie chez Les Verts ? Rien de mieux pour le PS !

A droite on réfléchi... Avantage, désavantage ? Le plus préoccupant c'est plutôt la montée en puissance des mouvements identitaires... Alors ? Campagne centriste ou de droite sarkosysiste dure ?

07.10.2009

Coup de chaud sur l'Europe !

Nous avons tous remarqué les fortes températures enregistrées ces deux derniers jours :

Le 06/10/09 :

24°c au petit matin à Biarritz

Puis 31°7c à Dax l'après midi, 30°4c à Toulouse... Et même 26°c à Colmar en Alsace.

Le 07/10/09 :

Plus de 20°c le matin dans le sud ouest. Pas loin de 30°c dans une grande partie du centre de la France et même 31°6 à Colmar et 33°c à Saint Girons !

D'où vient cette chaleur plutôt inhabituelle ?

Regardez bien cette photo :

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La petite flèche jaune signale la tempête appelée Grâce. Cette tempête est apparue à environ 1000 Km des côtes espagnoles dans la nuit du 04 au 06 octobre. Cette tempête est exceptionnelle pour plusieurs raisons :

  • Il est extrèmement rare qu'une tempête tropicale se développe à une latitude si élevée.
  • Une tempête tropicale a besoin d'une eau à plus de 26°c pour se développer, hors ici l'eau n'était "qu'à" 21°c.
  • Cette tempête a été jusqu'à former un petit cyclone dont on distingue bien "l'oeil" sur la photo satellite.

Cette tempête en remontant vers le nord de l'Europe de l'ouest (Irlande) a emmenée dans son sillage un flux d'air chaud en provenance des régions situées au sud de l'Europe entraînant une forte hausse des températures.

Cette tempête meure maintenant dans les eaux froides de l'Atlantique nord et les températures devraient baisser logiquement et de manière sensible dès demain...

Température du 07/10/09 à 16h00

05.10.2009

Tractations pour le climat

AFP 05/10/2009 16:38

Les négociations sur le climat enregistrent à Bangkok des avancées encourageantes sur la route de Copenhague, où tous les pays se retrouveront en décembre pour tenter d'enrayer l'envolée du thermomètre de la planète.

"Il y a une certaine dynamique positive. New York (sommet de l'ONU du 22 septembre, NDLR) a insufflé un sens de l'urgence", a estimé lundi Paul Watkinson, chef de l'équipe de négociation française sur le climat, jugeant que si le chemin à parcourir restait très difficile, il y avait "globalement, une volonté d'avancer, de structurer le texte".

A deux mois du rendez-vous danois (7 au 18 décembre), l'objectif de la réunion de Bangkok, qui s'achèvera vendredi après deux semaines de négociations, est d'arriver à un document de travail court et dense, plus lisible que les quelque 200 pages indigestes que les délégués avaient entre les mains il y a une semaine.

"Nous assistons à des négociations de bonne foi et il y des avancées sur les questions techniques", juge Kim Carstensen, responsable climat au WWF.

"On avance sur la forêt, on progresse un peu sur les transferts technologiques et sur l'adaptation", estime l'expert français Pierre Radanne. "Il y a un travail obscur, besogneux, de tissage, qui est absolument indispensable".

Alors que le compte à rebours est enclenché, l'articulation entre négociations "techniques" et arbitrages politiques est plus que jamais cruciale.

"Les négociateurs ont besoin de clarifier les enjeux pour les politiques et les politiques ont besoin de clarifier le mandat pour les négociateurs", résume, dans un sourire, un participant.

Mais pour les grands chiffres (objectifs de réduction d'émissions de gaz effet de serre, financement, etc...), qui sont autant de puissants leviers de négociation, "il faudra attendre la dernière nuit à Copenhague", redoute Kim Carstensen.

Le format du futur accord, sur lequel le flou le plus total domine toujours, reste sources d'importantes tensions entre pays en développement et pays industrialisés.

Lundi après-midi, la Chine a accusé ces derniers de changer "les règles du jeu" au dernier moment en essayant de supprimer "le protocole de Kyoto et tout ce qu'il représente",

"C'est comme si, dans les cinq dernières minutes d'un jeu, un joueur mettait en avant un ensemble de nouvelles règles (...) et attendait de l'autre joueur qu'il accepte cela comme une précondition à tout progrès", a déclaré Yu Qingtai, chargé des négociations climat pour la Chine, au cours d'une conférence de presse.

L'enjeu de Copenhague est de renforcer les engagements contraignants de réduction des émissions polluantes des pays industrialisés, souscrits à Kyoto pour la période 2008-2012.

Plusieurs pays, dont le Japon, l'Australie et le Canada, ont déjà affiché leur souhait de tourner la page de Kyoto. A l'inverse, les pays en développement souhaitent majoritairement conserver un Protocole de Kyoto amendé, garantissant que les pays du nord - considérés comme historiquement responsables de la pollution de l'atmosphère -, poursuivront leurs efforts contre le réchauffement.

Lundi en milieu de journée, un millier de personnes se sont rassemblées devant le centre de conférence de l'ONU, dans la capitale thaïlandaise, pour réclamer une véritable "justice climatique".

"Pays développés, payez votre dette climatique maintenant", pouvait-on lire sur l'une des pancartes brandies par les manifestants, devant des masques aux effigies des grands leaders mondiaux.

Sites :

http://en.cop15.dk/

http://www.conference-copenhague.gouv.fr...

http://www.copenhague-2009.com/

30.09.2009

Trop de suicides ?

Le taux de suicide en France est de 17 pour 100 000 habitants par an.

Le taux de suicide chez France Télécom est d'environ 14 pour 100 000 employés par an (24 décès en 21 mois pour 100 000 employés en France).

Les suicides, chez France Télécom ou ailleurs, sont des actes terribles qui expriment malheureusement trop tard le profond mal-être qui envahit ceux qui ne souhaitent plus vivre.

Pourquoi alors tant de médiatisation dans le cas France Télécom ? Parce que dans certaines lettres, laissés par ceux qui ont choisi la mort, le travail est considéré comme "la cause" ...? Mais, quand cela ne va pas... c'est toujours plus ou moins professionnel (ou partiellement) non ? Car quand tout va bien dans son travail ou dans sa vie on se suicide rarement. Le travail étant une occupation relativement importante dans la vie, bien entendu quand cela ne va pas nous en sommes affectés !

Et puis la trop forte médiatisation rappelle à chaque salarié de France Télécom la difficulté d'une réorganisation. Malheureusement la machine médiatique est enclenchée et entretenue par la pression de certains syndicats en guerre contre une direction d'une des plus grande entreprise française.

Mais qui pour parler du taux de suicide chez les chômeurs ? De celui des employés des entreprises privées touchées de plein fouet par la crise ? De celui des adolescents perturbés par leur orientation sexuelle ? De celui des personnes âgées qui sont dans la solitude ?... Et tant d'autres ?

Quels syndicats pour en parler ?

La situation chez France Télécom est certainement très dure, néanmoins elle l'est également pour des centaines de milliers d'autres employés dans des centaines d'autres entreprises...

France Télécom servirait elle de catalyseur et d'exemple à un malaise beaucoup plus profond au sein de la société française ?

27.09.2009

Snipers et meutes...

Très souvent le politique (et c'est bien triste) mène plus de combats au sein de son parti qu'en confrontant ses idées à celles des partis adverses.

Le politique mène ses combats à l'intérieur de son propre parti de deux manières différentes :

  • En solo, sans que personne ne soit au courant de qui sera la cible de la future attaque.
  • A plusieurs, en attaques groupées, avec toujours le risque que les plans ne soient découverts.
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Le sniper, le solo, est un danger permanent pour tout politique... Il attend le bon moment, il ressent la faiblesse, renifle la peur. Il a tellement souvent trompé son monde, fomenté tant de coups bas et planté un si grand nombre de couteaux dans le dos de ses "amis" qu'il ne peut plus agir en groupe. La confiance n'existe plus, si d'aventure on peut parler de confiance en politique. Le sniper n'a bien souvent qu'une ambition politicienne : le fond cela fait des années qu'il ne travaille plus dessus, qu'il a oublié ses idéaux, son envie de faire de la politique autrement n'est plus là.

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La meute peut être une somme d'ambitions personnelles ( cela ne tient jamais très longtemps), mais dans la plupart des cas il s'agit d'une meute organisée autour d'un leader. Soit ce leader a créé sa propre meute, soit il s'est approprié celle d'un chef sur le déclin... Suivant les partis on appelle les meutes des motions, courants, tendances... Toutes les meutes n'ont pas la même finalité, soit elles agissent avec pour prédominante les idées, soit pour assouvir la somme d'ambitions personnelles du groupe et notamment du chef. Parfois les deux.

Et vous ? Sniper ou meute ?

22.09.2009

HADOPI, bientôt les premiers rappels à l'ordre !

AFP-22/09/2009

La Hadopi, nouvelle autorité administrative chargée de lutter contre le téléchargement illégal de contenus culturels sur internet, sera "installée en novembre" et devrait être "opérationnelle début 2010", a-t-on appris mardi auprès du ministère de la Culture.

Alors que le parcours législatif du projet de loi "Hadopi 2" doit s'achever avec le vote des députés attendu mardi dans l'après-midi, le ministère de la Culture prépare les décrets d'application de la loi "Hadopi 1", promulguée à la mi-juin.

Plusieurs textes sont pratiquement prêts à être transmis à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) et au Conseil d'Etat, a indiqué le ministère, interrogé par l'AFP.

La loi "Hadopi 1" crée une Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet, chargée de lutter contre le téléchargement illégal d'oeuvres culturelles (musique, films, séries etc.).

Les membres de la Hadopi devraient être désignés par décret en octobre. La nouvelle autorité sera ensuite installée "courant novembre", a indiqué le ministère.

La Hadopi devrait pouvoir commencer à envoyer ses premiers courriels d'avertissement à compter de janvier 2010, selon le ministère.

Suite à la censure du texte initial par le Conseil constitutionnel, les sanctions prévues en cas d'actes répétés de piratage en ligne sont désormais confiées à la justice pénale et figurent dans le texte "Hadopi 2".

19.09.2009

Péages urbains

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Cette proposition d'amendement du projet de loi Grenelle II est intéressante. Il est tout aussi intéressant de constater qu'un des rapporteurs de cet amendement n'est autre que Roland RIES sénateur maire de Strasbourg, ville concernée au premier chef.

Pourquoi ne pas assumer la mise en place de péages urbains à Strasbourg au niveau local et en faire une recommandation ou prescription nationale ? D'autres comme à Toulouse ont assumés ce choix !

M. RIES, dites le clairement : "je veux des péages urbains dans la Communauté Urbaine de Strasbourg".

MM. RIES, TESTON, REPENTIN, RAOUL, GUILLAUME

et les membres du Groupe Socialiste, apparentés et rattachés


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 19

Après l'article 19, insérer un article additionnel ainsi rédigé :

I. - Dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants, le conseil municipal ou, lorsqu'il y est autorisé par ses statuts, l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale, ou le syndicat des transports d'Ile‑de‑France, peut, en vue d'améliorer la fluidité de la circulation, de favoriser l'utilisation des moyens de transport collectif ou de préserver l'environnement, instituer une taxation des véhicules terrestres à moteur à raison de leur déplacement.

Cette taxation peut être instituée sous forme d'un péage urbain, s'appliquer à l'usage d'une partie du réseau de voiries de l'agglomération, ou s'appliquer à l'usage de toutes les voiries de l'agglomération avec attribution gratuite de titres intermodaux de déplacements.

1° Dans le cas du péage urbain, la taxation s'applique soit à l'entrée des véhicules dans une zone déterminée par l'autorité compétente (« péage cordon »), soit à l'occasion de leur circulation dans cette zone (« péage de zone ») ; la taxation peut également combiner « péage cordon » et « péage de zone ».

2° Dans le cas de la taxation de l'usage d'une partie du réseau de voiries de l'agglomération, la taxe porte sur des voies déterminées par l'autorité compétente, y compris, le cas échéant, sur des voies qui sans être entièrement situées à l'intérieur d'un périmètre de transports urbains, concourent à la desserte de l'agglomération.

3° Dans le cas de la taxation de l'usage de toutes les voiries de l'agglomération, l'acquittement de la taxe donne droit à l'attribution gratuite de titres intermodaux de déplacements permettant l'accès à tout ou partie des réseaux de transport public desservant l'agglomération, valables pour une période d'une durée égale à celle pour laquelle a été acquittée la taxe.

La taxe est due par l'utilisateur du véhicule.

II. - La taxation prévue au I est instituée par délibération du conseil municipal ou de l'organe délibérant de l'établissement public compétent. La délibération détermine la modalité de taxation retenue et en fixe les caractéristiques. Le projet d'institution de la taxe est soumis, s'il y a lieu, à l'avis des autorités chargées de la voirie, de la police de la circulation, et, le cas échéant, des autorités organisatrices des transports publics concernées.

La délibération fixe le montant de la taxe, qui est forfaitaire, selon le cas, par passage, par journée, par semaine, par mois, par année ou par kilomètre, dans la limite de montants maximaux. La délibération peut prévoir des modulations ou des exonérations de taxes pour certaines catégories de véhicules, pour certaines catégories d'utilisateurs, en fonction notamment de leur domicile ou de leur lieu de travail, ou pour les véhicules transportant un nombre minimum de personnes ; elle peut également prévoir des modulations ou exonérations temporelles.

La délibération fixe également le montant de la surtaxe dont est redevable le titulaire du certificat d'immatriculation du véhicule qui utilise les voies ou accède à la zone sans avoir acquitté la taxe correspondante. Cette surtaxe ne peut excéder 500 fois le prix d'un billet unitaire, au tarif normal, sur le réseau de transport public de la principale autorité compétente pour l'organisation des transports urbains de l'agglomération.

III. ‑ Le montant maximum de la taxe est fixé sur la base du prix du billet unitaire, au tarif normal, sur le réseau de transport public de la principale autorité compétente pour l'organisation des transports urbains de l'agglomération.

IV. ‑ La taxe est recouvrée comme en matière de contributions indirectes.

V. - Le produit de la taxe est affecté, selon le cas par la commune, l'établissement public ou le syndicat mixte compétent en matière de transports urbains, ou le syndicat des transports d'Ile‑de‑France, à l'amélioration et au développement des transports publics, des infrastructures de transport, ou à la mise en œuvre des actions prévues par le plan de déplacements urbains.

VI. - Un décret en Conseil d'Etat précise, en tant que de besoin, les conditions d'application du présent article.